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Royaume - Uni : Theresa May signe la lettre du Brexit

par Pierre Berthet le 29-03-2017

Royaume-Uni: Theresa May signe la lettre du Brexit

MONDE Elle sera remise officiellement à Bruxelles ce mercredi...

Theresa May signe la lettre d'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne qui va déclencher le Brexit, à Dowding Street, le 28 mars 2017. - C.FURLONG/AP/SIPA

20 Minutes avec AFP


    • Publié le 29.03.2017 à 01:40
    • Mis à jour le 29.03.2017 à 03:10

See you, Royaume-Uni. La Première ministre britannique Theresa May a signé la lettre officielle qui sera remise mercredi à Bruxelles pour stipuler que le Royaume-Uni lance les négociations du Brexit.

>> A lire aussi : Une fois l’article 50 activé par le Royaume-Uni, que se passera-t-il ?

Sur la photo diffusée par Downing Street, on voit Theresa May en train de signer la lettre d'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne qui sera remise mercredi en fin de matinée au président du Conseil européen Donald Tusk. Elle est assise à une table et il y a derrière elle une cheminée au-dessus de laquelle se trouve un tableau représentant l'ancien Premier ministre Robert Walpole.

«Représenter toutes les personnes du Royaume-Uni»

Les services de la Première ministre ont également rendu public des extraits du discours qu'elle compte prononcer devant les députés britanniques mercredi en fin de matinée lorsqu'elle leur annoncera l'activation officielle du Brexit.

«Quand je vais m'asseoir à la table des négociations pendant ces prochains mois, je vais représenter toutes les personnes du Royaume-Uni - les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, (...) et oui les citoyens européens qui ont fait de ce pays leur maison», doit-elle dire mercredi devant le parlement. «Face aux opportunités qui se présenteront devant nous lors de ce périple mémorable, nos valeurs partagées, nos intérêts et nos ambitions peuvent et doivent nous rassembler», doit-elle également appeler de ses voeux, souhaitant un pays «sûr pour nos enfants et petits-enfants», «plus fort» et «plus juste». «Nous voulons tous vivre dans une Grande-Bretagne vraiment mondiale qui sort et construit des relations avec ses vieux amis et ses nouveaux alliés à travers le monde», doit-elle ajouté.

Deux années de négociations

Pour tenter d'unir son pays o combien divisé depuis le référendum du 23 juin, la première ministre veut se concentrer sur l'avenir: «Nous ne devons plus être défini par le vote que nous avons fait lors du référendum mais par la détermination de faire du résultat un succès».

«Nous sommes une grande union de personnes et de nations avec une histoire dont on peut être fier et un avenir brillant», doit-elle encore marteler. L'activation officielle mercredi de l'article 50 du Traité de Lisbonne ouvre deux années de négociations pour déterminer les conditions de sortie du pays de l'UE.

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