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Formations Hôtellerie- Restauration : Une interview intéressante

par Pierre Berthet le 05-09-2017

FORMATION Hôtellerie – Restauration  :  une interview très intéressante !

http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/formation-ecole/2017-08/Joseph-Le-Gal-Il-faut-poser-un-nouveau-regard-sur-les-professions-de-l-hotellerie-et-de-la.htme

Monsieur le Directeur, Président de l’Anephot, s’interroge sur … les problèmes d’effectifs …, sur le recrutement en MAN et sur les BTS (et son manque d’information sur le sujet !) en lien avec l’évolution des professions.

Cette attitude montre une évolution … certaine et une inquiétude … compréhensible. Un tel bilan (effectifs des formations ouvertes et évolution) est indispensable. Il ne faudrait pas omettre aussi de suivre les flux dans les CAP rénovés. Leurs horaires de pratique ont été réduits.  La profession ne va-t-elle pas développer ses CQP ?

La violente critique de ce directeur contre nos arguments de l’époque sur les principes qui ont fondé la rénovation du bac STHR était-elle fondée ? Son article semble montré le contraire … seulement deux ans après !

M Le Gal justifie en partie certaines baisses de recrutement par  la baisse des émissions actuellement sur les chaînes TV !!!. Il n’y a jamais autant eu de documentaires et de reportages sur les métiers de l’hôtellerie. Il est vrai qu’on parle de plus en plus de Ferrandi ou Bocuse et de moins en moins des lycées hôteliers publics ou privés sous contrat !

Tous nos décideurs, lors des rénovations en cours, ont peut-être oublié que ce qui attire dans ces filières … ce ne sont pas seulement les émissions à la TV mais l’immersion des formations dans le réel et leur proximité avec des professions qui offrent un potentiel de formation, de promotion et d’INSERTION… et l’acquisition de compétences spécifiques leur offrant un énorme potentiel de transfert dans de nombreux métiers connexes en France et à l’étranger.  Encore faut-il que le contenu de ces formations répondent aux besoins des professions.

Les jeunes attirés par les MAN font le choix d’allonger d’un an leur cursus. Outre le coût pour l’institution justifiant cette exception, il faudra (si les MAN ne ferment pas …) conserver un contenu qui motive une telle contrainte …  Ce n’est pas la faiblesse de la pratique du cursus STHR qui va le justifier …


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